Doom, le jeu culte, a été décortiqué en 1 964 enregistrements DNS : Découvrez comment le faire tourner avec PowerShell !
Amateurs de rétro et de défis techniques, accrochez-vous ! L'illustre Doom, le pionnier des jeux de tir à la première personne, a été transformé en quelque chose d'absurde : 1 964 enregistrements DNS. Oui, vous avez bien lu ! Imaginez faire tourner ce classique sur à peu près n'importe quel matériel, même via un simple script PowerShell. Cet exploit inattendu vous intriguerait ? Poursuivez votre lecture pour découvrir les dessous de cette prouesse technique !
Doom sur DNS : Une idée de génie
Le projet fou, intitulé Doom Over DNS, est l'œuvre créative d'Adam Rice. En gros, l'intégralité de Doom a été découpée en 1 964 enregistrements de texte DNS. Ces enregistrements peuvent être hébergés dans une seule zone Cloudflare et sont ensuite réassemblés par un script PowerShell qui effectue des requêtes DNS publiques. L'aboutissement ? Le légendaire Doom, tel que nous l'aimons. Mais comment est-ce possible ? Tout commence par le fonctionnement du système DNS, qui convertit les noms de domaine en adresses IP et permet également d'inclure des données textuelles.
Chaque enregistrement DNS peut contenir environ 2 000 caractères, sans validation, ce qui laisse une grande liberté aux créateurs. Rice a initialement envisagé de stocker une collection de films encodés dans ces enregistrements, mais il a finalement décidé d'essayer avec des images, avant de se tourner vers l'emblématique Doom. Comme quoi, un simple test de canard a mené à une innovation inattendue.
Les secrets pour lancer Doom via PowerShell
Après de nombreuses itérations dans le code, Claude a assisté à la réécriture du jeu pour qu'il fonctionne à partir d'un flux mémoire, en évitant les fichiers système classiques et en compressant Doom en morceaux de code. Ce processus a permis de tout ranger dans les enregistrements DNS sans surcharger le système. Le script PowerShell qui exécute Doom est relativement simple, avec 250 lignes de code. En seulement 10 à 20 secondes, il peut résoudre toutes les requêtes DNS nécessaires pour récupérer les données de Doom, les réassembler en mémoire et lancer le jeu, le tout sans écrire quoi que ce soit sur le disque dur.
Rice a même noté que le système DNS, bien qu'il ait été conçu pour des conflits de noms et d'adresses sur Internet depuis près de 45 ans, est devenu le théâtre d'une ingénierie créative où les protocoles deviennent des outils d'innovation inattendus. Doom tourne désormais sur des systèmes pour lesquels il n'était pas destiné, mais qu’importe, c’est ce qui fait le charme de ce projet novateur !
Conclusion
En somme, Doom a une fois de plus prouvé sa capacité à rejoindre les tréfonds des technologies modernes, même sur des protocoles aussi atypiques que le DNS. Que vous soyez un passionné de jeux vidéo ou un amateur de technologie, cet exploit témoigne de l'ingéniosité des développeurs et de la flexibilité du code. Si vous souhaitez vous plonger dans ce projet fou, pourquoi ne pas tenter de le reproduire ? Qui sait quelles autres expériences incroyables pourraient en ressortir ?
Spécialiste tech chez JeuxEnd, Julia teste chaque semaine les dernières configs PC, cartes graphiques, périphériques gaming et setups optimisés pour le jeu. Avec un œil affûté sur les tendances hardware et une vraie passion de gameuse, elle partage ses conseils, comparatifs et guides pour t’aider à booster tes performances, que tu sois casual ou hardcore gamer
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