Tim Cain, co-créateur de Fallout, refuse de nourrir la richesse des autres
Tim Cain, l'un des cerveaux derrière Fallout, fait savoir qu'il en a assez de créer des œuvres qui enrichissent d'autres personnes. À une époque où les fans rêvent d'un nouvel RPG ou d'une suite à ses anciens succès, Cain préfère se concentrer sur des projets qui l'apportent réellement de la satisfaction. Dans un monde où les créations de jeux vidéo génèrent d'énormes profits, il exprime son exaspération face à la question récurrente de savoir pourquoi il ne crée pas de nouveaux titres. Découvrons ses réflexions et ses motivations.
Un parcours riche en création
Tim Cain n'est pas un novice dans l'industrie du jeu vidéo. Depuis les années 90, il a été au cœur de plusieurs projets emblématiques, notamment en cofondant le studio Troika. Bien que ce dernier ait pris fin après le jeu Vampire: The Masquerade – Bloodlines, Cain a continué à collaborer sur des titres notables, tels que The Outer Worlds. Malgré sa riche carrière, il a souvent été confronté à des questions sur ses projets futurs.
Cain admet apprécier la création de jeux, mais trouve que le public ne comprend pas pourquoi il ne se lance pas dans de nouvelles aventures. Selon lui, les IP qu'il a créées lui ont rapporté bien moins d'argent que ce qu’elles ont généré pour d'autres. Cela suscite chez lui une certaine frustration, car il se voit comme un artiste à qui l’on demande de continuer à produire sans en retirer les bénéfices.
Cette situation ravive un débat intéressant sur la rémunération et la reconnaissance dans le secteur du jeu vidéo. Les créateurs, souvent sous-payés, voient leurs créations rapporter des millions à d'autres studios. Cain évoque une réalité amère : il serait plus lucrative de vendre lui-même ses œuvres, mais il n'a ni les ressources ni les droits pour cela.
Refus de céder à la pression
Plutôt que de céder à la pression de faire un nouvel IP ou une suite à ses anciens jeux, Tim Cain choisit de se concentrer sur des projets qui l'inspirent personnellement. Il compare son expérience à celle d'un peintre dont les œuvres sont achetées à des prix exorbitants, alors qu’il n’en perçoit qu'une fraction. Dans cette métaphore, il souligne l'absurdité de la situation où les profits sont loin d’être partagés équitablement.
Cain fait part de son ras-le-bol en disant qu'il ne se sent pas amer mais exaspéré. Se faire poser la question « pourquoi ne crées-tu pas de nouveaux jeux ? » encore et encore peut rapidement devenir épuisant. S'il tient à ses anciennes créations, il préfère se concentrer sur des projets ludiques et enrichissants, comme la création de jouets, qui lui apportent satisfaction sans les complications de l'industrie.
Pour lui, il ne reste qu'à encourager une évolution dans l'industrie du jeu vidéo, où tous les acteurs d'un projet pourraient bénéficier des succès comme c'est le cas dans le cinéma. Pour cela, il espère un avenir où les profit sont mieux répartis, laissant place à une plus grande créativité et moins de servitude économique pour les développeurs.
Conclusion
En résumé, Tim Cain prouve qu'une carrière dans l'industrie du jeu vidéo n'est pas uniquement une histoire de succès financiers, mais aussi un parcours semé d'embûches. Son choix de ne pas se plier à la pression du marché révèle un désir de créer sans contraintes et de manière authentique. Les créateurs comme lui méritent d'être entendus, et il est temps que les structures de l'industrie évoluent pour assurer une rémunération juste et équitable pour tous. Amateurs de jeux vidéo, soutenez ceux qui continuent à créer avec passion;
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