The Citadel Project : l’infiltration médiévale passe à l’ombre avant son accès anticipé
Et si, dans une citadelle médiévale rongée par une mystérieuse infection, la meilleure arme était tout simplement de ne jamais être vu ? Développé en solo par Reliquary Software, The Citadel Project mise sur une infiltration à la première personne teintée de survival horror. Le jeu doit entrer en accès anticipé sur Steam le 11 novembre 2026, tandis qu’une démo gratuite est déjà disponible depuis le 30 septembre.
Le concept prend le contrepied des jeux d’action où l’on fonce dans le tas : ici, le protagoniste est un prisonnier qui vient de s’échapper de sa cellule, au cœur d’une immense structure bâtie pour protéger les derniers survivants d’un monde frappé par une Grande Tempête. Une force maléfique gagne peu à peu la citadelle, ses couloirs deviennent hostiles et les gardes infectés ne sont pas des adversaires que l’on peut simplement éliminer à l’épée.
Une infiltration où la lumière devient un véritable danger
La discrétion constitue le cœur de l’expérience. Le système d’éclairage calcule dynamiquement l’exposition du personnage aux différentes sources lumineuses : rester dans une zone sombre peut permettre de passer inaperçu, tandis qu’une torche ou un espace trop éclairé risque de révéler votre présence. Le joueur peut aussi exploiter ses outils pour modifier son environnement et créer des zones d’ombre. Observer les patrouilles, choisir son itinéraire et prendre le temps d’étudier les lieux deviennent donc essentiels.
Cette approche change également la façon d’aborder les ennemis. Les gardes et les civils infectés représentent une menace sérieuse et ne peuvent pas être vaincus par un affrontement classique. Le développeur décrit notamment la possibilité de neutraliser discrètement certaines créatures en arrachant les excroissances infectées dans leur dos. Il faut ensuite penser aux conséquences : laisser un corps bien en vue peut alerter les autres occupants du secteur.
L’arbalète et les décors remplacent la force brute
L’arbalète est l’outil central du prisonnier, mais ses carreaux ne servent pas tous à attaquer. Les carreaux de corde permettent d’atteindre des hauteurs ou des passages autrement inaccessibles, tandis que les carreaux de feu peuvent éliminer une menace. D’autres projectiles permettent notamment d’éteindre des torches et de reprendre le contrôle de la lumière. La citadelle devient ainsi un terrain de jeu vertical où chaque munition peut ouvrir une nouvelle possibilité.
Le décor participe lui aussi à la survie. Il est possible de repousser un adversaire, de le faire tomber d’une plateforme ou de l’attirer vers un obstacle dangereux. L’idée n’est pas de transformer le héros en combattant surpuissant, mais de l’encourager à utiliser les escaliers, les précipices, les barricades et les recoins du niveau. Fouiller les couloirs peut également révéler des munitions, des reliques, des objets précieux et des notes qui éclairent l’histoire de la citadelle.
Une démo gratuite avant l’accès anticipé du 11 novembre
Les curieux n’ont pas besoin d’attendre le lancement pour se faire une idée du projet. La démo gratuite est disponible sur Steam depuis le 30 septembre 2026. Le développeur y annonce presque un niveau complet à explorer, environ une heure de jeu selon le rythme adopté, plusieurs gardes à contourner ou à neutraliser, différents types de carreaux et des occasions d’utiliser l’environnement pour repousser les ennemis. Une note de fin de mission permet aussi de comparer ses performances.
L’accès anticipé débutera le 11 novembre 2026. La page Steam présente déjà deux zones prévues au lancement et estime le contenu actuel à environ trois ou quatre heures, davantage pour celles et ceux qui aiment fouiller chaque recoin. Le développeur évoque une période d’accès anticipé d’un à deux ans et prévoit d’ajouter six zones, d’étoffer le bestiaire et les objets, puis d’améliorer la progression, les systèmes de RPG et l’intelligence artificielle des ennemis. Ces éléments constituent une feuille de route annoncée, pas du contenu déjà disponible.
Côté tarif, le développeur a évoqué un prix de lancement situé autour de 9 à 10 dollars, avec un montant susceptible de varier selon le pays. Le prix définitif affiché sur Steam au moment de l’ouverture des ventes reste à vérifier ; la page indique seulement que le tarif doit évoluer progressivement au fil des mises à jour majeures.
Un projet à surveiller pour les amateurs de furtivité
The Citadel Project ne promet pas une aventure d’action où chaque problème se règle à coups d’épée. Son intérêt repose plutôt sur la lecture des espaces, la gestion de la lumière, l’usage malin de l’arbalète et la vulnérabilité assumée du personnage. Pour prolonger l’exploration des univers sombres, JeuxEnd propose aussi Nodusfall, qui développe une autre vision de la dark fantasy, ainsi que Dungeon Lurker, davantage tourné vers l’action dans des donjons.
Le rendez-vous est donc fixé au 11 novembre pour découvrir la première version payante du jeu. En attendant, la démo Steam reste le meilleur moyen de tester gratuitement ses mécaniques de discrétion et de vérifier si cette citadelle labyrinthique a de quoi retenir votre attention.
Pour aller plus loin : page officielle de The Citadel Project sur Steam · télécharger la démo gratuite sur Steam.
Spécialiste tech chez JeuxEnd, Alex ( Alexandra ) teste chaque semaine les dernières configs PC, cartes graphiques, périphériques gaming et setups optimisés pour le jeu. Avec un œil affûté sur les tendances hardware et une vraie passion de gameuse, elle partage ses conseils, comparatifs et guides pour t’aider à booster tes performances, que tu sois casual ou hardcore gamer
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